Au cœur du développement
et de la transmission d'entreprise
 
 
 
 
 
 
Témoignage
 
 
 
 
 
 
 
Témoignage de M Patrick PUPAT, repreneur, accompagné par la CCI du Beaujolais.

Souhaitant prendre sa retraite, le dirigeant de la Société, M. Berney, fait appel à la CCI du Beaujolais au moment des fêtes de fin d'année 2008, pour parler de sa transmission. Début janvier, il valide la proposition d'annonce sur C-CIBLE.
Patrick Pupat, 45 ans, en poste comme responsable des achats dans un grand groupe, est en quête d'une entreprise à reprendre.
Il raconte sa rencontre avec le cédant "j'ai débarqué dans l'entreprise un soir de janvier après avoir longuement discuté avec la chargée reprise transmission à la CCIB de deux opportunités. L'une que j'avais trouvée par moi-même et celle-ci, qu'elle m'a présentée via C-CIBLE où je venais de m'abonner. Pendant trois heures, nous avons parlé de tout sauf de l'entreprise. Monsieur Berney m'a tout de suite remis ses bilans, mais nous n'avons commencé à parler business qu'à ma troisième visite". "La reprise, c'est d'abord une rencontre entre deux personnes. Le courant passe ou pas !". "Après avoir vérifié la valeur du savoir-faire, la rentabilité de l'entreprise, une négociation de plusieurs semaines s'est engagée avec l'appui d'un avocat d'affaires et un expert-comptable, mais aussi d'un ami, directeur financier". Monsieur Pupat a par ailleurs bénéficié de l'accompagnement de Beaujolais Initiatives par le biais d'un prêt d'honneur.
Monsieur Pupat est aux commandes de sa société depuis septembre. Il avoue que "la reprise a entraîné une heureuse remise en cause personnelle, mais ausi une nécessaire mise à niveau technique, en partie grâce à l'accompagnement de six mois par le cédant". Il garde son cap et "sans révolutionner une affaire qui marche, je souhaite développer l'activité commerciale puisque c'est mon métier initial, tout en faisant de mon point faible (la technique) un point fort". "On m'a laissé une entreprise à fort potentiel. A moi de jouer ! Depuis quelques mois, je dors peu mais toujours sereinement", résume Monsieur Pupat, attaché au développement de sa société, mais aussi à sa pérennité.